Ma mère commence à mourir juste un peu (mais l’entraineur du PSG n’est pas encore cuit)

Tragi-comédie  

L’histoire universelle d’un enfant qui accompagne sa mère vieillissante.
Le texte fait un tabac, le spectacle est moins facile.
On cherche l’humour qui existe dans les mots et qui s’éloigne quand on va sur scène…

     

L’équilibre est précaire avec des certitudes.
La musique ! Il faut dire un mot sur les compositions de Manu Galvin, et la présence
en scène de Laurent Hestin…

  

Certaines séquences sont vraiment belles, avec des ambiances, du nerf, de la douceur…Mais l’adresse au public reste fragile : trop nette ou pas assez… pas assez.
Je regrette de ne pas avoir osé m’asseoir auprès d’une vieille dame, d’un père,
d’une mère ou d’un enfant pour lui raconter cette histoire…

       

Après une douzaine de représentations, le spectacle cherche des certitudes, c’est normal. Une douzaine de représentations c’est peu.
Finalement, on se jette à l’eau du festival d’Avignon. On choisit une salle qui correspond
à l’état d’esprit du spectacle mais la salle est trop petite et surtout… trop vide.
Le public ne vient pas. On fait le « out « du « off » du festival… par ici la sortie ! 

 

Texte original et interprétation : Laurent Searle
Musicien : Laurent Hestin
Direction d’acteur : Philippe Giai Miniet
Composition : Manu Galvin
Direction musicale : Sébastian Danchin
Création Lumière : Philibert Lantieri
Costume – scénographie : Anne Chebrou
Réalisation d’accessoires : Bruno Travert
Contact diffusion : Gaëlle About

Le spectacle a été coproduit par le Nouveau Relax (Chaumont),
la Maison de la Poésie de Saint-Quentin en Yvelines, 
le théâtre Gérard Philipe (Frouard),
le théâtre du Chevalet (Noyon) et le centre culturel de Bois d’Arcy.
Il a été soutenu par l’association Beaumarchais SACD et le Conseil Général des Yvelines.